mardi 4 décembre 2012

La montagne magique






                                      
                  

VICTOR MOROZOV
VIII-ème B
 14 ans




 
LA MONTAGNE MAGIQUE


        J'étais en haute montagne en fin de semaine, avec des copains, dans un petit chalet en bois. C'était la fin de l'automne. Le matin il faisait très froid. Heureusement j'avais des vêtements chauds adaptés à la rigueur de la saison. Je sortais du chalet vers midi et je suivais les sentiers à travers les rochers d'une rare beauté. Les arbres étaient presque défeuillés, mais les sapins gardaient toute leur verdure. Le paysage était splendide. Dans le ciel nuageux, des grands aigles battaient l'air à la recherche de la proie. De temps en temps des rayons de soleil timides réchauffaient les plateaux. Dimanche matin, le jour où je devais quitter les lieux pour rentrer chez moi, je me suis réveillé plus tôt que d'habitude. Mes copains dormaient encore. J'ai ouvert la porte du chalet et je suis resté stupéfait sur le seuil de la porte.
      Tout était couvert de neige! L'air était plus froid que le jour antérieur , mais je ne le sentais pas, parce que j'étais très heureux. Mon rêve était devenu réalité. Les sapins n’étaient plus verts et tous les arbres s'étaient habillés de neige; ils ne paraissaient plus...tristes. La couche de  neige était épaisse, et le chemin vers chalet était tout blanc. Alors j'ai compris que nous ne pouvions plus rentrer chez nous.
          J'ai réveillé mes copains et nous avons joué ensemble toute la journée. Nous avons joué aux boules de neige et nous nous sommes très bien sentis. Au coucher du soleil, les nuages s’étaient dissipés et j'ai eu une idée: de faire un bonhomme de neige. Tous mes copains ont aimé cette idée et nous l'avons construit. Il n'était pas très grand ou beau, mais nous étions fiers de lui. Je lui ai donné ma veste et mon chapeau. Mes amis ont apporté des branches pour les mains et un poivron rouge pour la bouche.
          Puis, nous sommes allés au lit,  J'étais exténué mais heureux. Ce jour-là avait été merveilleux. Mais j'étais un peu inquiet parce que nous ne pouvions pas encore rentrer chez nous.
       Lundi matin, je me suis réveillé tôt. J'ai ouvert la porte du chalet et...tout était comme samedi. Il faisait chaud, la neige avait disparu et nous pouvions retourner chez nous.
      Mais je n'oublierai jamais ce jour magique à la montagne. Et je me demande maintenant si tout a été réel ou bien si j’ai fait un beau rêve.
    




jeudi 8 novembre 2012

Mes voisins du rêve



Maria Alexandra Barbu
VI-ème B
12 ans

                                                           Mes voisins du rêve

Quand je regarde par la fenêtre du salon, ma voisine est une rose merveilleuse. Elle est très petite et délicate. Elle me donne un sourire, avec ses amis, les lys charmants, habillés de leur blanc de gala, et la perce-neige dans sa robe pure de mariée.
      Je regarde aussi les tulipes colorées et tristes parce qu’elles ne se réveillent jamais tôt pour offrir leur premier sourire.
En un mot, la splendeur et la pureté habillent mon âme.
Quand je regarde par l’autre fenêtre, j’observe un autre voisin qui me rend très heureuse. C’est un chien mignon, marron avec des taches. Il n’est pas tranquille. Par contre, il est espiègle, folâtre. Je suis heureuse quand les yeux du chien brillent de joie.
Quand je regarde par la fenêtre de la chambre à coucher, je trouve d’autres voisins amis. Ce sont les oies blanches et replètes, des anges du paradis! Elles sont réunies dans leur volée  et parlent de la nature charmante.
Par la dernière fenêtre, j’observe les images de mes doux grands-parents.
Soudain, je me lève. Je suis triste parce qui je suis très loin de mes grands-parents et de mes amis, les animaux doux et les fleurs du jardin de ma grand-mère.
Mais, je sais que mes amis sont dans mon âme chaque jour et ils rendent mes rêves très beaux.
Ce sont les voisins de mon âme!